Bienvenue !

BIENVENUE !
Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 800 films ...
Premier message le 09.06.2010 :
Lazybones


Retrouvez-nous sur FB, ou suivez le flux RSS de ce blog en cliquant sur les icônes à votre droite ! Follow us on FB or get the feed!


Enregistrer

Rechercher dans ce blog

Archives du blog

mercredi 7 décembre 2016

The Symbol Of the Unconquered - Oscar Micheaux - 1920



Eve Mason perd son grand-père qui lui lègue un terrain. Elle décide d'en prendre possession et s'arrête dans un hôtel tenu par Jefferson Driscoll, un noir qui renie ses origines et qui porte une haine incommensurable à ses pairs.

Bien que blanche de peau, Eve obtient un bout d'écurie et s'endort dans la paille avant de fuir sous la pluie lorsque son voisin grimace sous l'eau qui ruisselle du toit.
Plus loin sur la route, Eve fait la connaissance de Hugh Van Allen un charmant jeune homme qui lui propose de l'emmener sur sa propriété, voisine de la sienne.
Eve arrange sa petite maison du mieux possible. Or sa petite cabane est convoitée par August Barr, un triste sire qui a bien l'intention d'en prendre possession et qui mande le frère de sa femme Mary enquêter sur le nouveau propriétaire.
L'intrus est vite mis en déroute par le gentil voisin qui veille à ce que Eve ne manque de rien.
Barr, Driscoll, et leurs copains apprennent que la terre appartenant à Hugh est précieuse. Du coup ils veulent s'en emparer et postent des messages très menaçants signés des chevaliers de la croix noire. Hugh ne les prend pas au sérieux et part à Oristown acheter des meubles. 
Eve, Mary et la mère de Driscoll ont vent de l'attaque prochaine des méchants hommes et Eve enfourche un cheval avant de partir en trombe chercher de l'aide ....


Il manque un bout de ce film à ce moment là. On voit que Hugh a été agressé par le Ku Klux Klan et on nous narre l'action par le biais de quelques intertitres. L'histoire se termine un peu de manière mièvre, toutefois on ne s'ennuie pas une seconde car l'action est bien narrée et constante.
Par certains côtés le film ressemble à un western,  les scènes de saloon entre autres.
Les scènes de nuit des cavaliers vêtus de blanc tenant des torches sont très impressionnantes.

Je ne connais pas la valeur historique documentaire de ce film. Les protagonistes ont plutôt l'air de vivre en paix mais le réalisateur a pris le parti de mettre en scène une femme très blanche de peau. Quelque part je n'en vois pas l'utilité. Dans le fond on peut penser que la couleur n'est pas un critère d'évaluation puisque certains blancs sont malhonnêtes et certains noirs n'aiment pas leurs semblables. Les frustrés malhonnêtes s'associent donc et visiblement les blancs ne sont pas racistes. Ce film est peut-être une apologie pour une cohabitation sans haine ?

Il est quand même inimaginable que le KKK soit toujours d'actualité depuis si longtemps !

Je n'ai pas trouvé trace d'un Oristown aux USA. Savez-vous où se situe cette ville ?


Visible (avec une image de plutôt bonne qualité) sur Youtube


58 minutes



Iris Hall ...
Eve Mason
Walker Thompson ...
Hugh Van Allen
Lawrence Chenault ...
Jefferson Driscoll
Mattie Wilkes ...
Mother Driscoll
Louis Dean ...
August Barr (as Louis Déan)
Leigh Whipper ...
Tugi - an Indian Fakir


mercredi 30 novembre 2016

La sirène des tropiques - Mario Nalpas, Henri Étiévant - 1927



Le marquis Severo veut quitter sa femme pour épouser Denise. Or la jeune fille est amoureuse d'un jeune ingénieur qui travaille pour le marquis, André Berval. Dans l'espoir d'avoir le champs libre avec Denise, le Marquis fait croire à une promotion et envoie André dans les Caraïbes où il possède des intérêts.

Sur l’île le régisseur Alvarez tente d'embrasser Papitou, une jolie métisse pleine de vivacité. Celle-ci lui échappe. A son arrivée, sur le conseil d'Alvarez, André part à cheval et surprend l'affreux régisseur agressant Papitou qui était sur le point de se baigner. La jeune fille tombe amoureuse d'André.

Alvarez décide de se débarrasser du gêneur et s'arrange pour le faire tomber d'une passerelle mais Papitou veille et soigne le jeune homme.

Son mari devenant vraiment invivable, la marquise Severo embarque sur un paquebot en direction des îles en compagnie de Denise.
Papitou est dépitée lorsqu'elle voit le bonheur d'André à la vue des deux femmes. Lorsque le petit groupe va embarquer pour retourner à Paris, Papitou qui n'a pas les moyens de s'offrir un billet, décide d'embarquer clandestinement ...



Une jolie histoire qui met en valeur la belle et charmante Josephine Baker. Les protagonistes font pales figures à ses côtés tant elle est photogénique et fascinante.

Il y a quelques scènes amusantes, surtout sur le bateau lorsque Papitou se cache dans la cave à charbon puis dans la farine ! 

Josephine se montre parfaite dans ce rôle de jeune fille innocente et pleine d'entrain, c'est un vrai bonheur de la voir bouger sur l'écran, souple et candide !


86 minutes




Josephine Baker ...
Papitou
Pierre Batcheff ...
André Berval
Régina Dalthy ...
La marquise Severo
Regina Thomas ...
Denise
Georges Melchior ...
Le comte Severo
Kiranine ...
Le régisseur Alvarez
Adolphe Candé ...
Le directeur


mercredi 23 novembre 2016

Raggedy Rose - Richard Wallace - 1926

 
Ted Tudor est un célibataire très convoité, en particulier non seulement par Janice mais aussi par la mère de celle-ci ! Janice espère bien que Ted lui demandera de l'épouser prochainement, en attendant elle minaude et se tient prête.

La nuit, des chats semblent se battre dans l'allée et Simpson Sniffle, le majordome de Ted, réveille son maitre pour lui en parler. Ted lui demande de le débarrasser des chats qui sont en fait des marionnettes animées par Raggedy Rose et son patron, le chiffonnier Moe Ginsberg, qui rivalisent tous deux en miaulements en tous genres en vue de recevoir les objets qui sont lancés par les fenêtres des pauvres gens qui souhaitent dormir.

Un policier fait son apparition et Moe s'enfuit en courant tandis que Rose reçoit sur la tête une chaussure qui l'assomme. Ted aperçoit la jeune fille évanouie et se rend à ses côtés. Rose se réveille et croit avoir rêvé d'un prince charmant tandis que Ted reçoit à son tour un soulier envoyé sur un vrai chat par Sniffle.

Rose a des montagnes de chiffons à trier, lorsqu'elle trouve une piécette dans une poche, Moe la lui chipe immédiatement. Le destin fait bien les choses car la piécette lui revient. La jeune fille est virée lorsque maladroitement elle renverse une grosse horloge sur le chiffonnier.

Ayant entendu une autre fille se vanter d'avoir été traitée comme une reine durant quelques jours à l’hôpital après avoir été renversée par une voiture, Rose décide de faire pareil. Pourtant ce n'est pas si simple de simuler un accident et cela ne marche pas vraiment jusqu'au moment où une voiture s'effondre en la heurtant ....


Comédie complétement loufoque mettant en scène la charmante Mabel. James Finlayson n'a pas toute sa tête et Carl Miller joue au docteur.

Looking For Mabel, le site !


Oliver Hardy a été remplacé par James Fynlayson après qu'il se soit brûlé à la cuisine.

57 minutes




Mabel Normand ...
Raggedy Rose
Carl Miller ...
Ted Tudor
Max Davidson ...
Moe Ginsberg
James Finlayson ...
Simpson Sniffle
Anita Garvin ...
Janice
Laura La Varnie ...
Janice's Mother
Jerry Mandy ...
The Chauffeur



mercredi 16 novembre 2016

Is Money Everything? - Glen Lyons - 1923



A la campagne un fermier nommé John Brand vit avec sa femme Marion. L'un de leur concitoyen, Slack, propose à John de devenir son partenaire. Les deux hommes ouvrent un petit commerce qui est florissant. Depuis John ne va plus au temple et le père de sa femme, le révérend Brooks, voit son ascension sociale d'un mauvais oeil. John devient violent, ses méthodes sont dures et il n'hésite pas à utiliser ses poings pour faire plier quiconque le contre.
Plus tard il persévère et commence à boursicoter avec succès. Son ascension est fulgurante, il est maintenant à la tête d'un empire au grand désespoir de sa femme qui le voit lui échapper. 
Ses adversaires veulent la peau de John. Pelham envoie sa femme Justine pour tenter de percer les secrets de la réussite de Brand. Justine minaude tant qu'elle peut sous les yeux impuissants de Marion ...



Un film hyper moralisateur peu convaincant. On ne voit pas pourquoi John passe d'un jeune homme timide et aimable à un type dur et ne pensant qu'à l'argent ? Il reste toutefois fidèle à sa femme qu'il aime visiblement. Dans le fond c'est plutôt sa femme qui doute de son amour finalement. Amusant de voir les stéréotypes de cette époque. La femme demande de l'attention, l'homme cherche à améliorer son ordinaire. Qui est le plus égoïste dans cette histoire ? En voulant à tout prix sauver l'âme de son mari, la fin donne le pouvoir aux pires adversaires de John. Du coup on ne peut s'empêcher de penser que rien de pire ne pouvait arriver et que c'est avec ce genre de raisonnement que le monde a tourné si mal. Quelque part, c'est plutôt contre-productif !

Norman Kerry encore tout jeune ne porte pas sa moustache qui lui donne en général un air guindé.

La toute petite Miriam Cooper est très mignonne. Miriam a été la femme de Raoul Walsh, elle ne s'est jamais remariée après leur divorce et a quitté le monde cinématographique peu de temps après ce film, en 1924. A cette date elle avait déjà tourné dans plus de 100 films !

58 minutes



Norman Kerry ...
John Brand
Miriam Cooper ...
Marion Brand
Andrew Hicks ...
Sam Slack
John Sylvester ...
Rev. John Brooks
Martha Mansfield ...
Mrs. Justine Pelham
William Bailey ...
Roy Pelham
Lawrence Brooke ...
Phil Graham


mercredi 9 novembre 2016

The Claw - Sidney Olcott - 1927




A Londres, à la résidence du Marquis de Stair, Deirdre Saurin admire le Major Kinsella, un homme charismatique venu d'Afrique du Sud où le Marquis possède une compagnie importante. Kinsella est un homme charismatique, fort et mystérieux  aux yeux de la jeune fille couvée des yeux par Maurice Stair, le neveu du Marquis très épris de la jeune fille. De Stair décide de confier son neveu à Kinsella pour en faire un homme digne de son héritage.
Le lendemain les deux hommes partent pour l'Afrique du Sud, suivis quelques mois plus tard par Deirdre, venue apparemment rendre visite à son frère Dick.
Sachant que Deirdre est sur le point d'arriver, Kinsella demande à Maurice de rester à Fort George et part dans le bush en compagnie de MacBourney. Les deux hommes arrivent à temps pour sauver Deirdre et son guide d'une attaque de Zambeelis. Deirdre vous une admiration sans bornes au Major.
Deirdre loge chez sa belle soeur Judy qui lui présentent le gratin de Fort George durant une soirée huppée. Parmi les invités figurent des personnes mises au ban de la société, le docteur Marriott qui prend des narcotiques et sa femme,  ou le capitaine Rockwood qui a épousé une simple vendeuse; Judy se montre très désobligeante envers ces personnes.
Deirdre est maintenant très éprise de Kinsella qui ne lui avoue pas qu'il est marié à Johannesburg, chose que personne n'ignore à Fort George. Les ragots vont bon train mais les hommes bientôt vont partir lutter contre les Zambeelis qui se révoltent. 
150 hommes seront tués, parmi eux le docteur Marriott et Dick, ou disparu comme Kinsella. Maurice finit par apporter à Deirdre l'évidence de la mort de son rival, un bracelet spécial. La jeune fille finit par épouser Maurice ...



Arthur Edmund Carewe
Une histoire très romantique. Cela aurait pu être un western avec des indiens mais il faut bien varier un peu et du coup nous nous retrouvons dans un décors d'Afrique du Sud avec des colons en guise de cowboys et des Zambeelis en guise d'indiens.

L'histoire est loin d'être mièvre pourtant, contrairement à ce qu'on pourrait penser de prime abord. D'abord il faut reconnaitre que Arthur Edmund Carewe est très séduisant, du coup je comprends l'attraction qu'il inspire à l’héroïne. A tel point d'ailleurs qu'on se demande pourquoi ce n'est pas lui qui a le rôle de Norman Kerry qui n'a pas le même charisme, loin s'en faut (du moins à mes yeux !)
C'est en tout cas ce que j'ai pensé au début du film, lorsque je pensais que le scénario était très prévisible ... avant les développements finaux. J'avoue avoir été agréablement étonnée par le déroulement de l'histoire qui ménage son lot de surprises, autant que possible en 54 minutes !

Dernier film réalisé par Sidney Olcott, il est visible sur la toile en ce moment dans une version assez médiocre.

54 minutes



Norman Kerry ...
Maurice Stair
Claire Windsor ...
Dierdre Saurin
Arthur Edmund Carewe ...
Major Anthony Kinsella
Tom Guise ...
Marquis of Stair
Helene Sullivan ...
Judy Saurin
Nelson McDowell ...
Scout Mac Bourney
Larry Steers ...
Captain Rockwood
J. Gordon Russell ...
Wagondriver
Myrta Bonillas ...
Saba Rockwood
Jacques D'Auray ...
Richard Saurin
Pauline Neff ...
Nonie Valetta
Bertram Johns ...
Dr. Harriatt
Billie Bennett ...
Mrs. Harriatt
Annie Ryan ...
Mrs. Mac Bourney
Dick Sutherland ...
Chief Logenbuela


mercredi 2 novembre 2016

Going Straight - Chester M. Franklin, Sidney Franklin - 1916



John Higgins et sa femme Grace sont à la tête d'un gang en compagnie de leur bras droit Briggs. Grace est femme de chambre dans une riche famille et le gang prévoit de cambrioler la maison avec son aide.
Le larcin commis, les deux hommes poursuivis réussissent à rejoindre leur repère mais un policier les a suivi des yeux. Bientôt une descente est organisée : après une baston générale le gang et leurs chefs sont arrêtés tandis que Grace réussit à prendre la fuite. Personne ne la dénonce.
3 ans plus tard son mari sort de prison et retrouve sa femme. Un enfant lui est né durant ses années sous les verrous. Il prend le nom de Remington, monte sa propre affaire et file sur le droit chemin. Le couple a maintenant 3 enfants et la vie leur sourit.
De son côté Briggs vit en marge de la loi et utilise un petit garçon nommé Jimmy pour ses larcins. Le soir ils vont dormir dans un refuge.
Un jour dans un café Briggs aperçoit Remington venu faire des affaires dans le quartier de East Side. Remington lui remet de l'argent pour lui permettre de changer de vie mais Briggs n'a pas l'intention de modifier quoi que ce soit à ce sujet. Au contraire il décide de faire chanter Remington avec l'aide de Jimmy. Remington lui remet de l'argent mais les choses se corsent après qu'il refuse de payer le maître chanteur. Celui-ci lui demande alors de l'aider à percer un coffre fort, en échange de quoi il ne dénoncera pas Grace qui n'a pas purgé sa peine comme les autres ...



George Stone, Eugene Pallette
Un chouette film de gangsters qui est bien monté. On ne s'ennuie pas une seconde même si le scénario est très prévisible. Le petit Georgie Stone est un acteur né, il se montre très touchant en particulier dans la scène où il se rend pour la nuit à l'armée du salut et choisit de s'étendre sur un chien au milieu des corps déjà couchés à même le sol.

Eugène Pallette dont les yeux bleus sont reconnaissables est encore bien jeune et tout mince. Norma Talamdge a tout juste 20 ans.

Les enfant sont très présents et apportent beaucoup de fraicheur à ce film que l'on peut voir sur la toile.

60 minutes




Norma Talmadge ...
Grace Remington
Ralph Lewis ...
John Remington
Ninon Fovieri ...
Remingtons' Child
Francis Carpenter ...
Remingtons' Child
Fern Collier ...
Remingtons' Child
Ruth Handforth ...
Maid
Eugene Pallette ...
Jimmy Briggs
Georgie Stone ...
Ragged Waif- Jimmy
Kate Toncray ...
Mrs. Van Dyke
'Baby' Carmen De Rue ...
Mrs. Van Dyke's Child
Violet Radcliffe ...
Mrs. Van Dyke's Child

ee

mercredi 26 octobre 2016

Assunta Spina - Francesca Bertini, Gustavo Serena - 1915



Près de Naples accompagnée de son père, la belle Assunta se rend à la gare attendre son fiancé, Michele. Celui-ci vient manger puis repart de manière assez précipitée.
Les deux amoureux sont surveillés de loin par Raffaele, un prétendant qui a le béguin pour la belle jeune femme. Jaloux de Michele, il lui envoie une lettre anonyme prétendant que sa fiancée fricote avec un autre homme.

Lorsque Michele emmène Assunta à un pique-nique, Raffaele les suit. Michele surveille la belle et lorsque celle-ci danse avec Raffaele, il pète un câble et griffe violemment la pauvre fille au visage.
Aussitôt arrêté il est juger et condamné à passer deux ans en prison. Un huissier qui s'intéresse de près à Assunta arrange la peine dans une prison de Naples de manière à permettre à la belle de rendre visite à son amoureux. Las, le temps passant, Assunta découvre que dans le fond elle n'est peut-être pas si éprise de Michele qu'elle le croyait ...



Adapté de la pièce de théâtre de 1909 de Salvatore Di Giacomo, ce drame humain est mené de manière sûre et lente. Pas de doute, très vite après les premières images on comprend que le film est tiré d'une pièce de théâtre ! 
Le début est un plutôt longuet, il y a très peu d'intertitres et les italiens parlant beaucoup, on a droit à de longues scènes les montrant discutant. Assunta est montrée comme une femme indépendante et plutôt libre, les hommes virevoltent autour d'elle.

On est surpris par la sentence très sévère des juges qui condamnent Michele à deux ans de prison pour avoir agressé et griffé en public la femme qu'il aime jalousement. On est aussi étonné de voir que Raffaele disparait mystérieusement par la suite alors que le champ est désormais libre lorsque son rival est enfermé sous les verrous.

Le beau visage classique de Francesca Bertini captive la caméra, tout le film repose sur ses épaules et nous donne l'occasion de nous plonger dans le temps pour découvrir les rues, le train, les gens, de cette époque en Italie.

Le néo-réalisme italien né durant la deuxième guerre mondiale couvrant théoriquement les années 45 à 59, on peut considérer ce film comme le précurseur de ce mouvement !


Un remake de ce film a été tourné en 1948 par Mario Mattoli avec Anna Magnani et il existe d'autres versions tournées pour le petit écran.

Teinté

72 minutes



Francesca Bertini ...
Assunta Spina
Gustavo Serena ...
Michele Boccadifuoco
Carlo Benetti ...
Don Federigo Funelli
Luciano Albertini ...
Raffaele
Amelia Cipriani ...
Peppina
Antonio Cruichi ...
Assunta's father
Alberto Collo ...
Officer


mercredi 19 octobre 2016

Why Worry? - Fred C. Newmeyer, Sam Taylor - 1923

 

Harold Van Pelham est un jeune millionnaire hypocondriaque. Las de sa vie trépidante à son club, il décide de partir en vacances à Paradiso, une île de l'océan Pacifique, accompagné de son majordome Mr Pipps et de sa charmante infirmière.
Sur le bateau il continue à ingurgiter ses petites pilules données avec amour par son infirmière qu'il ne voit pas. 
Arrivé à Paradiso, Harold ne comprend pas que l'île est sens dessus dessous. Blake, un affreux américain et son bras droit Herculeo fomentent un coup d'état visant à renverser le pouvoir actuel alors que la population est davantage préoccupée à faire la sieste. Sachant qu'un homme est sensé venir renverser la vapeur, Blake emprisonne Harold qui fait alors la connaissance dans sa cellule d'un gentil géant, Colosso, qui souffre d'un horrible mal de dent ...

Vraiment H.S., ce brave Harold. Ses films sont des petits bijoux de précision qui nous montrent toujours un Harold qui parait vivre dans un monde parallèle et qui semble ignorer tout ce qui gravite en dehors de sa propre personne. De quiproquos en quiproquos il finit toujours par retomber sur ses pattes pour notre plus grand plaisir ! Ici Harold prend le mors (Pelham) au dent ! (Ha ha !)

La belle Jobyna bat des paupières de manière affriolante, John Aasden est d'un gabarit impressionnant, James Mason horrible à souhait, comme il se doit.

Encore un film que l'on trouve dans le magnifique coffret édité en novembre 2014 par Carlotta Film

Harold Lloyd en 16 longs métrages et 13 courts métrages + archives et documentaires (9 disques)



Faut pas s'en faire

63 minutes



Harold Lloyd ...
Harold Van Pelham
Jobyna Ralston ...
The Nurse
John Aasen ...
Colosso (as Johan Aasen)
Wallace Howe ...
Mr. Pipps
Jim Mason ...
James H. Blake (as James Mason)
Leo White ...
The Mighty Herculeo
Gaylord Lloyd ...
Man
Mark Jones ...
Mounted Captain



Articles les plus consultés

Membres